Ah, les serveurs de Google... Ce n'est pas une mince affaire ! Si l'entreprise se tait sur le nombre de serveurs dont elle dispose, les estimations vont de 450 000 à un million. Vous imaginez la place et l'énergie consommée chaque jour par ces centaines de milliers de machines. Or Google est très à cheval sur l'impact énergétique de ses activités (et sur les économies ainsi engendrées, pas folle la guêpe[1]). Souvenez-vous, le toit de leur QG californien est bardé de panneaux solaires, faisant de Google le plus gros producteur américain d'énergie solaire.
Mais Google semble également vouloir s'attaquer au problème de ses serveurs. Des esprits curieux sont allés dénicher un brevet déposé en 2007 par la société californienne. Il s'agit de stocker les serveurs sur des navires, amarrés à un "corps immergé". Ce procédé aurait alors trois avantages :
- utiliser l'énergie de l'eau pour la convertir en électricité alimentant les serveurs,
- les refroidir efficacement et à moindre coût grâce à de l'eau pompée,
- libérer Google des taxes foncières qu'il paye pour les immenses terrains occupés...
Le système a l'air alléchant non ? Je note deux problèmes cependant :
- l'impact sur l'écologie maritime, probablement non négligeable.
- quid des tempêtes et autres ouragans capables de secouer dangereusement les navires amarrés ? Imaginez un peu la catastrophe...
Bref, je suis curieux de voir si une suite sera donnée à ce brevet. En tout cas, une chose est sûre, le centre de R&D de Google sur les énergies renouvelables ne chôme pas !
Notes
[1] Oui, Google est à la fois un cheval et une guêpe. Et pourquoi pas ?

Je viens d'installer 
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