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Burqa en France : interdiction ou tolérance ?

Vous allez me dire que j’arrive un peu en retard sur le débat. C’est que le sujet n’est pas facile, et j’ai préféré prendre le temps d’y réfléchir. Pour tout vous dire, je me suis forgé une opinion en rédigeant cet article.

Traditionnellement, en France, nous sommes déchirés entre deux positions : le respect des croyances et la laïcité des institutions. Mais un 3e paramètre entre ici en compte : les droits de l’Homme.

Les signes religieux dans la fonction publique et à l’école ?

niqabLes fonctionnaires sont censés représenter l’État, et donc la laïcité. Mais ils sont avant tout des êtres humains, ils ont, pour une bonne part, des croyances religieuses. Si on leur demande ne pas porter de signes religieux ostentatoires, il s’opère une sélection discriminante. Les catholiques peuvent continuer à porter une croix discrète autour du cou, pour peu qu’un vêtement la dissimule. Pour les musulmans, c’est plus compliqué. Enfin, quand je dis musulmans, je pense musulmanes : elles sont seules à porter le foulard islamique.

Pour les enfants à l’école, c’est exactement la même chose. Le voile y est interdit car considéré comme un signe religieux ostentatoire. Ostentatoire, ça signifie qu’il est porté pour être vu, comme un instrument de prosélytisme. En quoi le fait d’afficher sa religion est un signe de prosélytisme ? A-t-on également bâillonné les gamins pour les empêcher de parler de leur religion avec leurs camarades ?

En revanche, il y a bien une profession de la fonction publique où les signes religieux doivent être interdit : celle de professeur. Ces derniers ont forcément un certain poids sur leurs élèves. Le fait d’afficher leur appartenance religieuse ou politique serait clairement du prosélytisme du fait de leur position vis à vis d’enfants largement influençables de part leur jeune âge.

L’interdiction de signes religieux visibles est donc discriminante sur deux plans : sur le plan religieux, d’abord, mais également sur le plan sexuel, car les hommes et les femmes n’ont pas les mêmes obligations religieuses. On dérive donc vers un autre sujet de société, celui de la parité et des droits de la femme.

Burqa incompatible avec les droits de la femme ?

Le principal argument de ceux qui voudraient interdire la burqa, c’est la défense des droits de la femme. Le voile intégral serait une insoutenable manifestation de la soumission des femmes à leur mari. Oui. Peut-être. Probablement, même. Mais pouvons-nous l’affirmer ? Le problème, c’est que ces femmes ne s’en plaignent pas, justement. Par conviction ou par soumission ? Allez savoir ! Le problème, surtout, c’est que ces femmes vivent dans une communauté et ne sont pas intégrées à la société française. Dans ces circonstances, elles ne peuvent prendre la parole pour dénoncer les pratiques de leur communauté, car cela reviendrait à être rejetée par cette dernière. Pour vivre où, avec qui, et faire quoi ? Le risque est trop grand pour elles.

Interdire la burqa, par principe, pour rendre service à ces femmes qui n’oseraient pas protester ? Elles resteraient cloitrées, vivraient cachées dans leurs appartements. Ah ça, on ne les verrait plus, nous ne serions plus choqués. Mais est-ce que ça les aiderait ?

Vivre ensemble en vivant caché ?

burqaPassées les questions de la liberté religieuse et des droits de la femme, il reste celle du vivre ensemble. Est-il respectueux de vivre en société tout en dissimulant intégralement son corps et, surtout, son visage ? Et pour commencer, peut-on faire une loi sur le sujet ? La réponse est oui, car il s’agit d’une affaire de mœurs. C’est, à mon avis, à rapprocher de la question de la nudité en public. D’après ce que je lis ici ou , la législation française sur le sujet est assez floue, mais elle existe. Si l’on peut légiférer sur l’absence de vêtements, on peut faire de même sur le port d’un vêtement particulier. Après tout, il existe toujours une loi interdisant aux femmes de s’habiller comme des hommes.

Est-il possible d’avoir des rapports humains avec une personne inconnue qui cache son visage ? En tant qu’internautes, vous le savez, la réponse est oui. Vous avez probablement déjà discuté sur Internet avec des gens dont vous n’avez jamais vu le visage.  Mais voilà, Internet, c’est légèrement différent de la vie « réelle ».  Dans la vraie vie, il vaut mieux savoir à qui l’on a affaire. Quand on croise une personne dans la rue, on a besoin de la jauger en un coup d’œil, pour adapter son comportement en fonction du message reçu : passer son chemin normalement, bifurquer légèrement pour éviter de la croiser de trop près, ou entamer une discussion. C’est la base des rapports humains, surtout en zone urbaine où l’on croise quotidiennement des centaines d’inconnus en tous genres. Et encore, là, c’est un détail. La question est beaucoup plus délicate si l’on est forcé d’avoir un contact avec la personne. Un commerçant, par exemple, ou un policier, dialogue tous les jours avec des inconnus. Jauger l’individu en fonction de son comportement et de l’expression de son visage est encore plus nécessaire dans ces circonstances.

foulard-islamiqueRespecter nos différences

Arrivé au bout de ma réflexion, j’en arrive à la conclusion suivante. La France peut légiférer sur le port du voile intégral ailleurs que dans le strict cadre privé, car il est un frein à la vie en société telle que nous la concevons au sein de la République. Cela vaut également pour les masques ou cagoules en tous genres (hors carnaval et autres fêtes de ce type, évidemment). Mais si le port du voile intégral est interdit, des mesures informatives devront également être mises en place pour aider ces familles à intégrer et à comprendre les règles de vie commune de la société française.

Par contre, j’estime que le foulard islamique et tous les signes religieux visibles devraient être autorisés dans les écoles et dans la fonction publique (sauf dans le cas évoqué des professeurs), car leur interdiction est discriminante à plusieurs titres. Je pars du principe que l’on n’apprend pas à se respecter en cachant nos différences culturelles et religieuses. C’est mon avis de citoyen profane.  Quel est le vôtre ?

(la dernière photographie représente Mahinur Özdemir, députée bruxelloise)

EDIT du 15/07/09 : précision concernant les écoles et la fonction publique
La visibilité d’appartenance à une religion n’est pas un problème de mon point de vue, mais à condition que cela ne perturbe pas l’organisation et la vie de ces institutions. J’entends par là que ces dernières ne peuvent évidemment pas se soumettre aux exigences particulières comme les discriminations sexuelles ou les temps de prières.

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9 commentaires pour : « Burqa en France : interdiction ou tolérance ? »

  • Bon billet ! J’aime bien ta façon de souligner le malaise naturel provoqué et la difficulté de respecter un choix.

    Je suis moi-même un peu perdue dans mes réflexions sur le sujet. J’ai prévu un billet sur le sujet depuis quelques semaines mais j’en suis encore à y penser et repenser.

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  • Tapamilastiko, le 14 juillet 2009 à 06:34

    Tant de questions soulevées pour un problème somme toute anodin. Les députés feraient bien mieux de consacrer leur temps à autre chose que de soulever un faux-problème qui ne risque certainement pas d’aider les communautés musulmanes, portant la burqa ou non d’ailleurs, à s’intégrer en les stigmatisant encore un peu plus.

    « L’interdiction de signes religieux visibles est donc discriminante sur deux plans : sur le plan religieux, d’abord, mais également sur le plan sexuel, car les hommes et les femmes n’ont pas les mêmes obligations religieuses. »
    - Pas d’accord sur le plan religieux : les catholiques ont certes l’avantage d’avoir un symbole de leur religion (croix autour du cou) qui n’est pas visible des autres, mais il ne tient qu’aux musulmans d’Occident de s’en trouver un (un croissant vert symbole de l’Islam ?). Je suis d’ailleurs en train de penser que les juifs ne portent pas leurs kippas tout le temps en France.
    - Pas d’accord non plus sur le plan sexuel : justement, puisque les femmes et les hommes musulmans ne sont pas égaux sur le fait de devoir porter ou non des symboles religieux, les dissimuler ne contribuerait-il pas à niveler cette différence entre les sexes ?

    Pour finir, à la place de « Respecter nos différences », je préférerai « Respecter la culture de son pays d’adoption (ou de naissance d’ailleurs pour ceux qui y sont nés) ». Faire des efforts pour s’intégrer et « épouser » la culture de son  pays est certes difficile mais devrait être un passage obligé pour éviter toutes les dérives communautaires actuelles.

    Pour conclure, je suis opposé à la légifération sur le port du voile intégral en dehors du cadre privé, car cela fait partie de la liberté de chacun de s’habiller tel qu’il le souhaite. Pourquoi ne pas alors interdire aussi les tenues gothiques, les lunettes de soleil masquant les yeux, les casquettes, les casques de motos, les jupes trop courtes, les jeans troués… Par contre, pour ce qui est du cadre écoles/fonction publique, je suis contre le port de tout signe religieux visible. D’une part, parce que comme tu le dis si bien, la fonction publique est censée représenter l’Etat, à savoir un Etat laïque dans le cas de la France, et d’autre part parce que dans les écoles les motifs de discrimination religieuse viendraient s’ajouter à ceux de classes sociales (à quand un uniforme d’ailleurs pour les classes de primaires tout du moins ?). Si tu penses que les profs ont une influence sur les enfants, qu’en est-il de leurs parents, qui risqueraient pour certains de les « monter » contre leurs petits camarades musulmans transmettant ainsi très jeune des valeurs intolérantes à un enfant qui n’aura pas encore eu le temps de se forger sa propre opinion.

    Enfin bon, en bref, je suis en désaccord avec toi sur presque tout XD, mais je dois bien admettre que je n’y ai pas tant réfléchi que toi, et si tu es un citoyen profane, je ne suis qu’un citoyen ignare, mais c’est ce qui me passe par la tête en première réaction à ton article bien construit et argumenté ! =)

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  • @Delphine Dumont : Merci :) C’est une question délicate qui nécessite un grand débat dans toute la société… J’attends ton billet !

    @Tapamilastiko :
    - un croissant vert comme symbole religieux non visible, c’est une bonne idée. A soumettre au Conseil Français du Culte Musulman !

    - oui, dissimuler les signes religieux contribuerait à « niveler les différences entre les sexes ». Là où il y a discrimination sexuelle, c’est que les musulmanes n’accepteront pas forcément de faire passer leur travail avant leur culte. Problème qui ne se pose pas pour les hommes.

    - Tu préfères le respect de la culture du pays au respect des différences. Le problème est qu’une grande partie de la culture de notre pays est directement héritée du catholicisme. On ne va pas forcer un musulman à fêter noël (ne pas la fêter n’empêche pas de la respecter, et ça doit être réciproque…) . Par contre, ce qui est vrai, c’est qu’ils doivent adapter leur culte en fonction des lois républicaines, qui est notre socle commun. Ce qu’ils font d’ailleurs dans leur immense majorité.

    - je pense qu’on peut légiférer sur la façon de s’habiller à partir du moment où ça va à l’encontre des mœurs. Nos moeurs permettent une grande liberté dans l’accoutrement, mais on doit quand même se donner des limites si ça perturbe la vie en société (de même que les atteintes à la pudeur, le tapage nocturne…). N’oublie pas que la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres (et vice versa). On ne peut pas tout permettre au nom de la liberté. Dans le cas qui nous intéresse, il faudrait probablement organiser un débat pour déterminer si le fait de dissimuler son visage en public est un problème pour la vie en société.

    - et enfin, je suis contre l’idée de lutter contre les discriminations religieuses en les cachant (et donc en bannissant tous signes visibles).  Cela revient à accepter qu’untel soit juif, musulman ou chrétien, à condition qu’il la ferme et ne le montre pas. Ça, c’est de l’intolérance. Au contraire, le fait qu’un enfant puisse vivre sa scolarité avec des camarades qu’il sait être d’une autre religion que la sienne, voilà qui l’aidera à accepter et respecter cette différence (aidé en cela par l’équipe enseignante).

    Mais on est au moins autant ignares l’un que l’autre ;-)

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  • Savoir si dissimuler son visage en public peut être une entrave à la vie en société est à mon avis le coeur du problème.

    Au delà de toute considération religieuse, politique ou féministe, le visage c’est l’identité d’une personne. Qu’elle soit consentente ou non, priver une personne de son visage, de son identité, c’est la mettre en marge de la société.

    Certes par les moyens de communication à distance (téléphone, internet…) nous ne connaissons pas forcément le visage ou l’aspect d’une personne et cela n’entrave aucunement un bon échange (ou mauvais d’ailleurs) mais là ou s’installe le malaise c’est quand la personne est à la fois physiquement présente et qu’on ne parvient pas à la distinguer, à l’identifier.
    Pour simple exemple il suffit de voir la situation des grands brûlés. Ces gens dont le visage a été ravagé ont le plus grand mal à garder un tissu social dense autour d’eux et sont confrontés à de grandes difficultés dans le rapport à l’autre.

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  • Je ne vis pas sous l’aile d’un État laïque, par contre certaines institutions privées de mon pays sont libres de mentionner dans leur règlement intérieur que les signes religieux sont interdits: le port du voile est ainsi interdit chez le personnel féminin de certains hôpitaux, bureaux, et sociétés.
    Pour ma part, cela ne me fait ni chaud ni froid d’aborder un individu en kippa, en foulard, ou en collier de crucifix. En revanche, le voile intégral me donne une peur bleue de ceux et celles qui le portent, d’autant que la manière dont ils le font n’obéit pas aux traditions de notre culture, si ce n‘est qu’un signe de pudeur!
    Ne remarquez-vous pas que ces silhouettes non identifiables dans les rue s’accoutrent comme les Talibans l’imposaient aux femmes afghanes, alors qu‘elles ne viennent pas du tout de la région? Aussi vont-ils jusqu’à adopter cette way of life qui n’est en aucun cas la leur. Je ne sais pas comment appeler cela.
    Actuellement, le voile est beaucoup plus un signe politique et idéologique que religieux, remarquez que même la façon de le porter diffère beaucoup, contrairement à autrefois: il s’agit donc de manifester une appartenance à un certain courant de pensée qui, souvent, n’utilise pas le biais du religieux comme un principe fondamental mais ne le fait que pour attirer un maximum de foule. Et qu’engendre le religieux mêlé au politique?…

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  • Très bon billet  ! Nuancé et pragmatique ! J’aime ça.
    Je suis fondamentalement d’accord que nos différences sont la condition nécessaire à l’unité. Le désir et la volonté d »uniformisation, qu’elle soit sur le plan religieux, ou intellectuel, ou politique est une forme de totalitarisme que souvent, les « pro-laïcité » un peu radicaux dénoncent eux-mêmes dans les religions.

    Ensuite, il y a quand même la nécessité de prendre en compte deux points de vues : le point de vue interne, de ceux qui pratiquent une religion et en suivent les rites, et externe, de ceux qui ne sont pas de cette religion et reçoivent un certain nombre de messages à travers les rites pratiqués par les croyants. Et enfin il y a le regard que les uns portent sur les autres.

    Il est in-juste et peu respectueux de plaquer un sens sur un signe religieux quand on est extérieur à la religion qui le pose. C’est intellectuellement malhonnête, car les signes et symboles religieux, comme leur nom l’indiquent, signifient plus que ce qu’ils sont. Si on n’a pas les bonne clés d’interprétation, on peut à coup sûr faire de gros contre-sens. A noter de ce point de vue qu’un même signe n’a pas un sens unique.

    Il n’est pas juste non plus de refuser de s’intégrer et de refuser certains compromis sur sa pratique religieuse. Le vivre ensemble est à ce prix. Je suis personnellement Catholique pratiquant et je côtoie quelques juifs, musulmans et bouddhistes pratiquants eux-aussi. Nous avons en commun le goût de partager nos différences et de les accueillir comme une richesse et pas une menace.
    Alors, oui effectivement, ça implique parfois de pas manger de poisson le vendredi ou de « travailler » en préparant le repas le jour du sabbat, ou de ne pas tjs acheter de la viande hallal. Mais c’est à chacun à faire la distinction entre ce qui est précieux et ce qui est important. Les rites et pratiques religieuses ne sont pas une fin en soi, elle orientent et permettent de se rendre disponible à vivre autrement certains ordinaires du quotidien. Si nous faisons passer l’observance stricte de ces rites avant cet ordinaire à vivre, c’est que nous n’avons rien compris…

    Enfin bis, petite interpellation à l’adresse de mes amis laïcs ou incroyant : pratiquer sa religion et en porter le signe distinctif n’est pas synonyme de prosélitysme. J’y suis moi-même allergique et me bats contre cela dans ma propre religion. Mais si vous ressentez ces signes comme du prosélytisme, ne serait-ce pas plutôt parce que cette différence vous fait peur ou vous « agresse » ?

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  • Je viens de lire un peu tout se qui se dit ici et là, et je ne comprends pas trop pourquoi ce débat à pris d’énorme proportions.

    Nous sommes certes dans un pays laïque mais interdire à tout individus de pratiquer sa religion n’est tout de même pas correcte.

    Le port du voile intégrale n’est peut être pas inscrit dans aucune religion mais tout le monde peut s’inventer une religion et y croire comme le font les gothiques par exemple.

    Désolé de citer encore une fois les gothique, mais leurs vêtements et leurs maquillages font peur aux enfants principalement mais également à certaines personnes, ce n’est pour autant qu’on leurs interdits quoi que ce soit ( dans les écoles, les lieux publics)

    Je pense qu’il faut vivre avec la différence de chaque individu, nos enfants doivent avoir le choix de discuter, fréquenter tout les personnes de tout les horizons possibles, car nous allons vers un monde multi-culturel et pour cela nous devrions leurs donner la possibilité de rencontrer des personnes avec une religion, une origine qui soient autres que la leurs.
    Vous devez sûrement connaître des personnes venant de pays , de cultures , ou encore de régions différents. Pouvez-dire que ces mélanges ne sont pas enrichissant?
    Car, je pense que apprendre tout les jours des autres est quelque chose qui nous permettent d’évoluer et de s’ouvrir aux autres.

    Je vous souhaite de très bonne fêtes de fin d’année.

    PS: Je vous conseille de rencontrer des personnes qui porte la Burqa et de chercher à savoir ce qui les ont poussées à la porter. J’ai rencontrée des jeunes femmes qui ont imposer à leurs maris le port de ce vêtement, d’autres ont pris cette décision après avoir peser le pour et le contre et certaines ont choisis de le porter car elles trouvent qu’elles ont plus de chance de se faire respecter.

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  • @Twilight: Bien sûr, tu as raison, mais le problème de la burqua n’est pas juste un problème d’acceptation de la différence. Il s’agit d’une affaire de mœurs : est-il acceptable, dans notre république française, d’être intégralement voilé dans toutes les circonstances de la vie en société ? C’est une question sociétale qui dépasse le caractère religieux.

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  • Bonne année : voilà de quoi respecter les attentions de chacun :

    Selon AHMED YUKSEL OZEMRE :
     » Lorsque les musulmans sont minoritaires dans 1 pays chretien, qu ils en soient citoyens ou qu ils en profitent du droit d asile ou bien de la simple hospitalité, ils sont obligés de par leur religion de se garder de l hypocrisie qui seme la discorde et de l ingratitude (II / 276 ) envers ce pays, car Dieu haït les trangesseurs ( VII / 55 ), et un comportement contraire serait sûrement une trahison contre l’hospitalité et contre d’autres avantages que ce pays leur procure car Dieu n’aime pas les traîtres ( VII / 58 ) et les croyants sont ceux qui gardent les dépôts confiés à leur soin et respectent leurs engagements ( XXIII / 8) ».
    Source : Le problème islam en Terre Chrétienne de Ahmed YUKSEL OZEMRE
    Donc merci aux croyants musulmans de respecter le Coran en respectant la France ( Pays Chrétien de culture et de religion majoritairement Chrétienne )

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