Vous vous souvenez probablement des frasques de Dominique Strauss-Kahn1, je parle bien entendu de sa liaison avec une économiste du FMI. L’affaire était plutôt mal passée dans le milieu, vue comme une tâche sur son impeccable CV. Depuis, la crise est passée par là et il a su faire oublier cet écart de conduite.
Mais Silvio Berlusconi n’est pas en reste. Aujourd’hui, sa femme vient de demander le divorce, suite à la participation de son politique de mari à la fête d’anniversaire d’une jolie blonde de 18 ans, alors qu’il n’était pas présent pour les 18 ans de ses propres enfants… C’est évidemment la goutte d’eau qui fait déborder le vase matrimonial : Berlusconi est connu pour son amour des jeunes femmes. Il a notamment fait la Une du magazine Oggi en 2007, où il se promenait dans sa villa main dans la main avec de ravissantes jeunes femmes. Le tabloïd titrait : « Le harem de Berlusconi« .
Mais si l’affaire du FMI a mis DSK dans une position délicate, il n’en est pas de même pour le Président du Conseil Italien. Car au pays des machos, collectionner les minettes, c’est plutôt bien vu ! Selon Alberto Celani, journaliste italien et observateur pour France24 : « Plus Berlusconi est traité de macho, plus il gagne les élections« . Ses infidélités font de lui un ‘figo’, un homme à femmes sympathique et viril.
Alors quelle est la différence entre ces deux cas ? Simple. DSK travaille dans un milieu anglo-saxon tandis que Berlusconi vit dans un pays latin. Or le rapport à la sexualité de ces deux peuples est très différent. En googlant un peu à ce sujet, je suis tombé sur cette citation de Julien Benda, qui résume bien la chose2 :
Cette obsession ( des questions sexuelles) se voit surtout chez les Anglo-Saxons, où est la rançon des inhibitions que leur impose leur éducation puritaine, alors que les Latins semblent suivre le précepte de Rabelais, selon qui le meilleur moyen de n’être point possédé d’une passion est de s’y livrer tranquillement.
Tout de même, je suis curieux de voir si les conséquences seraient si positives en Italie avec une femme politique.
Notes :



La différence est surtout que Berlusconi n’est plus vraiment en couple avec sa femme depuis un moment je crois (même si ils sont toujours officielement marié).
De plus, il ne cache aucunement ses relations extra conjugales alors que Strauss-Kahn a plutot essayé de cacher sa liaison.
Mais il n’y a que dans un pays comme l’Italie qu’un homme politique peut se permettre un tel comportement. Même en France, pays à moitié latin, c’est totalement impensable.
Bah voilà , j’ai demandé l’avis à mon ritale de mari voici sa réponse :
Bah c’est un parfait Italien ! Héhé !
Donc je confirme ta théorie en live.
…
Mais du coup, ça m’inquiète un peu. Soit je me dis que mon mari n’est pas un parfait italien, soit j’engage un détective privé.
Ou alors il n’est ni assez riche ni assez puissant