Le problème, quand on envoie sur un terrain humanitaire des militaires habitués au combat, c’est qu’ils pratiquent une médecine de guerre. Un article du Monde met en avant les abus des chirurgiens américains envoyés à la rescousse des sinistrés :
« Des amputations par milliers. A la chaîne. Bras, mains, doigts, jambes. Sans radio préalable. Parfois sans anesthésiques ni antalgiques. Le plus souvent à ciel ouvert. »
Pour des fractures réparables. Leurs collègues français, sur le terrain, sont effarés par cette boucherie. On le serait à moins.








