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La tendresse de Bourvil, ou Liebkeit des Yeux Noirs

J’ai découvert, en écoutant le live des Yeux Noirs, une très belle chanson autrefois chantée par Bourvil[1], en 1963. Il s’agit de « La tendresse ». Je vous en livre ici un extrait (vous pouvez lire l’intégralité des paroles sur Paroles.net) :

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l’histoire
Et s’en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n’en est pas question
Non, non, non, non
Il n’en est pas question

Les Yeux Noirs ont transformé le titre en « Liebkeit », et traduit la chanson en je-ne-sais-quelle-langue, peut être en Yiddish.

Vous pouvez écouter le titre sur le site du groupe, tout en bas à droite.

Notes

[1] version originale par Marie Laforêt

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