9
jan 2010
La création du film Avatar n’a pas uniquement consisté en quelques innovations graphiques. En effet, la langue employée par les indigènes n’est pas un pur charabia, il s’agit d’un vrai langage, inventé de toute pièce pour les besoins du film par Paul Frommer, docteur en linguistique californien.
Un site web très complet est disponible pour vous aider à l’apprendre : learnnavi.org.
Allez, comme on dit chez les Na’vi : « Eywa ngahu » (au revoir !)
6
jan 2010

Internet, c’est fantastique. Si, si. Seulement, la lecture sur écran, au bout du moment, ça fatigue les yeux. D’autant que tous les sites ne respectent pas également vos petites mirettes. Le texte peut être trop petit, tassé à cause d’un interlignage trop étroit, mal contrasté avec la couleur de fond ou mal réparti dans la page avec une zone de lecture trop étroite ou trop large… Bref, plein de petits désagréments qui font le malheur de votre bien le plus précieux : la prunelle de vos yeux.peu
Heureusement, tadam ! j’ai le remède miracle à tous vos ennuis à cet ennui ...
1
jan 2010
Bonne année à toutes et tous.
Tous mes vœux de bonheur et surtout… continuez à me lire !
30
déc 2009

Je suis enfin allé voir Avatar. Deux semaines après sa sortie, le film fait toujours un carton : les salles sont pleines à craquer. A mon avis, c’est modérément mérité.
Un univers 3D impressionnant
Graphiquement, Avatar est merveilleusement bien réalisé. La 3D est impressionnante de réalisme et à aucun moment on n’a conscience de voir des images de synthèse, même quand les vrais acteurs sont mêlés au reste. Bien sûr, il y a encore des améliorations à apporter, je pense notamment aux scènes d’action très mouvementées, qui m’ont parues un peu floues. Mais ce film représente néanmoins une petite révolution cinématographique.
Lire « Avatar : beau mais prévisible »
22
déc 2009
A votre avis, un sanglier contre un TGV, qui gagne ? Dimanche soir, sur le trajet de retour Paris/Nantes, un curieux bruit métallique a retenti dans le wagon, suivi d’un long freinage : le train venait de heurter quelque chose. Dans un premier temps, on nous parle d’un choc avec un autre train. Gloups. Le temps pour le conducteur d’aller jeter un oeil sur les lieux du sinistre, on finit par évoquer une vache, puis un sanglier. L’histoire ne dit pas si l’animal a survécu, mais a priori, pour hésiter entre une vache et un sanglier, il devait être sérieusement amoché… voire éparpillé. Au final, il aura fallu 1h30 pour s’assurer que le train pouvait repartir. Allez savoir quelles procédures alambiquées les cheminots doivent suivre pour qu’un tel contrôle prenne 1h30 !
Quoi qu’il en soit, ce qui m’a surtout chagriné dans cette affaire, c’est qu’il était interdit de descendre se couper un jambon.