J’avais prévu de ne pas parler politique pendant les présidentielles, et j’ai tenu le coup (au grand dam de ceux qui me suivent sur Facebook, où je me suis un peu lâché). Mais là, c’est vraiment trop drôle. Rappelez-vous cet épisode de Kamelott :
« Bon la gauche, la droite… C’est bien gentil ça, mais moi il me faut du concret ! »




