Des chimistes japonais ont synthétisé une forme artificielle d’ADN qui permettrait d’avancer d’un pas vers la création de bio-ordinateurs. Ces ordinateurs biologiques auraient des capacités de calcul et de stockage sans commune mesure avec les ordinateurs actuels.
Ça fait rêver… Mais ça fait également peur. Toucher à l’ADN, c’est toucher à la vie. Au delà des considérations éthiques sur le respect de la vie, qu’est-ce qui empêcherait cette vie d’évoluer ? Je ne sais pas exactement comment ces bio-ordinateurs sont censés fonctionner, mais a priori, l’ADN a besoin d’être dans une cellule vivante…
Voilà qui entre en résonance avec un livre de ...


