Souvenez-vous. En mars dernier, je vous parlais de cette histoire incroyable. Les propriétaires d’un établissement parisien, utilisé comme décor par Lalie Walker dans son roman « Au Malheur des Dames », l’attaquaient en justice pour diffamation, arguant que de nombreux passages du livre étaient « contraires à la réalité ». Ce qui est bien entendu le moins que l’on soit en droit d’attendre de la part d’une romancière…
Les plaignants ont finalement été débouté, au grand soulagement de tous les amoureux de la littérature imaginaire. Je cite Lalie Walker : « (Le tribunal a) affirmé son attachement à la liberté de la création littéraire, y compris ...



