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TGV contre sanglier : 1 à 0

A votre avis, un sanglier contre un TGV, qui gagne ? Dimanche soir, sur le trajet de retour Paris/Nantes, un curieux bruit métallique a retenti dans le wagon, suivi d’un long freinage : le train venait de heurter quelque chose. Dans un premier temps, on nous parle d’un choc avec un autre train. Gloups. Le temps pour le conducteur d’aller jeter un oeil sur les lieux du sinistre, on finit par évoquer une vache, puis un sanglier. L’histoire ne dit pas si l’animal a survécu, mais a priori, pour hésiter entre une vache et un sanglier, il devait être sérieusement amoché… voire éparpillé. Au final, il aura fallu 1h30 pour s’assurer que le train pouvait repartir. Allez savoir quelles procédures alambiquées les cheminots doivent suivre pour qu’un tel contrôle prenne 1h30 !

Quoi qu’il en soit, ce qui m’a surtout chagriné dans cette affaire, c’est qu’il était interdit de descendre se couper un jambon.

Un commentaire pour : « TGV contre sanglier : 1 à 0 »

  • Nan, mais c’est parce qu’il avait pas ses papiers qu’ils ont pas pu dire si c’était Roger Porcin, sanglier à Vézins (49340) ou Pierrette Bovin, vache à Ancenis (dont la disparition avait été d’ailleurs signalée par sa sÅ“ur, Paulette Bovin, épouse Grotaure).

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  • Ils ont certainement suivi la même procédure que dans le cas d’un accident de personne : on réquisitionne un autre cheminot et on le fait venir sur place pour remplacer celui qui a malencontreusement accroché l’animal.
    C’est sûr que pour confondre un sanglier avec un train, le cheminot devait être fortement en état de choc !

    Au fait, Joyeux Noël Julien !

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  • Ah, ils font ça ? Oui, si ça se trouve le cheminot avait de la famille sanglier, forcément ça choque.

    Joyeux Noël à toi aussi !

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